24 novembre 2011
Interview imaginaire de Jean Jacques Guillet novembre 2011
- Bonjour M. le Député-Maire, l’actualité municipale porte sur la commercialisation des programmes immobiliers du centre-ville et sur le Plan Local d’Urbanisme. Que souhaiteriez-vous nous dire sur ces deux points ?
- Je vous remercie d’évoquer des deux points forts de mon action municipale, car ils sont liés par un même souci : protéger les Chavillois, et parmi eux les plus faibles, dans cette terrible crise qui nous frappe tous !
- Mais les programmes immobiliers de votre projet de centre-ville font la part belle à l’accession à la propriété…
- Certes mais j’ai tenu à réserver quelques uns de ces logements à des primo-accédants, moyennant une réduction de 5 à 10 % sur le prix de commercialisation au grand public. J’ai proposé cette opportunité aux occupants de logements sociaux qui pourront ainsi faire un saut qualitatif dans leurs conditions de vie.
- Néanmoins, il a été proposé, à l’un de ceux-là, un T2 de 40 m2 à 289 000 Euros dans le programme « Grand’Place » de l’îlot Paul Bert ! ( exemple réel et non fictif NDLR)
- C’est tout à fait exact ! Vous pouvez constater que le prix du m2 devient très attractif, puisque l’on est à 7 225 euros, en-dessous donc de la barre fatidique des 8 000 euros le m2 ! Le symbole pour moi est très fort, car cela montre que cette opération d’urbanisme du centre-ville n’est pas réservée aux riches, comme on voudrait le faire croire à la population.
- Quels ont été les axes forts de votre projet de P.L.U. ?
- Suite aux conclusions des Etats Généraux que nous avons conduits sur ce projet, je vous proposerai les trois idées fortes suivantes : « Une densification mesurée » « une valorisation du patrimoine » « une préservation de notre patrimoine vert ». Là encore je souhaite toujours et encore protéger les Chavillois dans leur cadre de vie.
Cependant, le nouveau règlement d’urbanisme, en zone UA, permet des constructions hautes de 19 m !
Cela reste une possibilité si ces constructions ne sont pas régies par les exigences environnementales demandées par le Grenelle 2.
- Votre remarque me conduit à m’adresser au Délégué départemental de l’U.M.P que vous êtes. Parmi les courants de ce parti---droite populaire, droite sociale, droite libérale, droite humaniste--- où vous situez-vous ?
- Dans le n° 754 de l’hebdomadaire « MARIANNE » du début octobre, je résumais ainsi ma position : « L’U.M.P. est un échec, Sarkozy est un leader incontournable, mais plus incontestable (réel et non fictif NDLR) ». Je pense que mon action politique passée et présente fait de moi un homme de synthèse de ces différents courants.
- Merci Monsieur le Député-Maire.
Propos prétendûment reccueillis par Alain Defrémont
19 septembre 2011
Interview imaginaire de Jean Jacques Guillet Septembre 2011
- Bonjour Monsieur le député-maire, comment se présente la rentrée 2011 ?
- Cette rentrée est sous le signe des promesses concrétisées du renouveau de CHAVILLE ; le centre ville est lancé, la nouvelle école Paul Bert a été inaugurée.
- Au sujet du centre ville, la démolition de l’ancienne école Paul Bert a suscité, dans la population, un certain émoi !
- Ne soyons pas passéistes ! Cette école n’était plus du tout adaptée à la pédagogie d’aujourd’hui.
- Cependant l’association « Chaville environnement », qui ne fait pas mystère d’être très proche de vous, avait publié, du temps de M. LEVAIN, des attaques virulentes contre cette démolition totale !
- J’ai su répondre point par point à leur argument…Notez que, depuis la démolition, cette association ne s’est plus manifesté, d’aucune manière !
- Pourquoi avoir inauguré la nouvelle école presque un an après sa mise en service effective ?
- Deux raisons à cela, l’une technique, il fallait que les cours de l’école maternelle soient achevées, l’autre politique, il fallait que les invités à cette inauguration nous attribuent l’intégralité de la conception de cette ouvrage.
- Durant votre discours, vous n’avez d’ailleurs pas eu un mot sur la précédente équipe municipale qui avait conçu ce projet, je vous en donne acte.
- Vous savez, nous vivons une époque où un événement chasse l’autre, de plus en plus vite. Cela nous permet, notamment, d’engager des travaux importants dans les écoles sans que la population ne se souvienne que nous avons augmenté, en une fois, les impôts locaux de 17, 5 % !
- Sur les deux mandats précédents de M. LEVAIN, en 13 ans, la pression fiscale avait augmenté de 26%.
- Vous voyez que nous sommes raisonnables, car en 2011, nous allons baisser les impôts de 5 %.
- Quid de la fermeture de la « Toute Petite Section » des Pâquerettes ?
- Cela reste un épiphénomène au regard des nombreux enfants qui se pressent dans les autres classes de cette belle école. Vous savez, les nostalgiques de l’ancienne école Paul Bert semblent oublier que les effectifs de l’époque avoisinaient les 30 élèves par classe ! On ne peut pas avoir la nostalgie à géométrie variable ! L’effectif des classes n’a pas une importance déterminante sur la réussite des élèves lorsque ces derniers travaillent dans un cadre agréable ! Du reste, lors de l’inauguration de l’école, je me suis bien gardé d’inviter des représentants de l’Inspection Académique pour ne pas entendre leur litanie en la matière.
- Au sujet du projet de centre ville vous parler de « village ». N’est-ce pas un peu anachronique ?
- Ecoutez, depuis que j’ai emménagé à HOUDAN, je me suis retrempé dans l’ambiance bucolique de la campagne et je souhaitais en faire profiter les Chavillois.
- Merci Monsieur le député-maire.
20 juin 2011
Fin de partie
Agnès MARCHAL vient de nous quitter. En toute simplicité, elle a refermé la porte du dernier vestiaire, celui d’où personne ne sort pour retrouver les siens.
Depuis des années, elle était une figure de notre ville. Marcel HOULIER, ancien maire de Chaville, avait grâce à elle qui était vice-championne de France de squash, découvert ce sport alors en éclosion et lancé le Club de squash de Chaville. Sportive dans l’âme, Agnès y a formé de nombreux joueurs à la compétition ou pour le simple plaisir de la raquette.
Elle y joua un rôle majeur jusqu’à ce que la maladie vienne la chercher, lui enlevant une partie de ses moyens physiques. Car Agnès vivait par et pour le sport. Le sport lui avait permis de s’exprimer et au niveau où elle le pratiquait et lui avait donné ce mental d’acier qui lui permit longtemps de faire jeu égal avec son cancer. Terriblement exigeante vis-à-vis d’elle-même, elle l’était aussi non tant vis-à-vis des autres que dans l’application des règles pour sa vie personnelle et son travail à la mairie, car elle avait au cœur l’éthique sportive, celle qui s’étiole bien en ce moment.
Elle ne ménageait jamais sa peine, son intelligence ni sa probité au service du public ni à celui d’AGIR où tous ceux qui l’ont connue se demandaient comment elle arrivait à tenir.
Adieu, Agnès. Tu étais un exemple vivant du sport tel qu’il peut et doit être : une éthique de vie avant même d’être une nécessité pour le corps et pour l’esprit. Alors, la maladie a peut-être gagné cette partie mais beaucoup croiront que tu arpentes les couloirs du ciel une raquette à la main, pour la revanche et puis la belle.
Puisse le nom d’un équipement sportif chavillois ou communautaire porter bientôt ton nom, car tu le mérites largement et ce n’est pas seulement ta mémoire qu’il faut honorer mais ton exemple. La balle est maintenant dans notre camp.
Aujourd'hui c'est donc à nous, toute l'équipe d'AGIR, de jouer en ton souvenir,
Bien sincèrement
Pour toute l'équipe,
Isabelle Coste
Présidente d'Agir pour Chaville
27 mai 2011
Interview imaginaire de Jean Jacques Guillet mai 2011
- Monsieur le Député-maire, dans votre éditorial de Chaville magazine de ce mois-ci, vous dites que « les nombreuses animations organisées dans les quartiers rythment la vie communale de façon plus intense qu’autrefois ». Si les mots ont un sens, le mot AUTREFOIS signifie un passé lointain, considéré comme révolu ! N’oubliez-vous pas les célèbres fêtes du Muguet de Chaville qui attiraient plusieurs dizaines de milliers de personnes dans les années soixante ?
- Vous me l’apprenez, car n’ayant jamais été chavillois, et ne l’étant toujours pas, je n’ai pas pu y participer ! D’ailleurs le côté, trop « populaire » au sens de « masse populaire » n’aurait pas été ma tasse de thé !
- Vous dites également que « Chaville est de nouveau une ville où l’on se parle », qu’entendez-vous par là ?
- Je veux dire, et en cela, nous devons beaucoup au Président de la République, qu’aucun sujet n’est tabou, que la parole est enfin décomplexée, libérée du joug du politiquement correct.
- Pourtant, Nicolas SARKOZY , n’arrête pas de pourfendre l’esprit soixante-huitard , en se référant, comme vous, au gaullisme !
- C’est justement ça la rupture voulue par notre Président. Mais c’est une rupture synthétique, si je puis dire : elle allie l’esprit de 1968 avec le discours sur les racines chrétiennes de la France, la supériorité du prêtre sur l’instituteur avec le débat sur la laïcité, la stigmatisation des Musulmans avec les déclarations de la première dame de France sur ses goûts pour la polygamie, la référence à Blum et Jaurès avec les habitués du Fouquet’s, Jean-Marie BIGARD avec le Vatican, la référence aux Etats Généraux de Chaville avec la Révolution française, l’exercice d’un mandat de proximité comme celui de Maire( en prenant mon propre exemple) avec la volonté de gérer intelligemment sa carrière politique…. C’est une évolution naturelle…Vous n’imaginez tout de même pas Yvonne de GAULLE écrivant des chansons pour Tino ROSSI, faisant de la figuration dans un film de Jean GIRAULT ou contant fleurette à Charles TRENET!!!
- Mais ne craignez-vous pas, en pratiquant cette « rupture synthétique » d’ouvrir des boîtes de pandore nauséabondes, comme l’affaire des quotas du recrutement des joueurs de football suivant leur couleur de peau ?
- Ecoutez, arrêtons de nous voiler la face : les Noirs courent plus vite que les Blancs et s’ils gagnent à la photo finish, c’est que leur tête, qu’ils projettent en avant, sont plus légères que les autres ; les Arabes sont moins assidus à la tâche que les Européens de souche car leur alimentation est trop grasse ; les femmes sont moins constantes que les hommes car elles sont perturbées mensuellement ; tout cela est dans l’ordre de la nature, qu’y a-t-il de mal à l’admettre ? Bien au contraire, c’est un formidable levier de rassemblement que n’aurait pas réfuté le Général de GAULLE.
- Merci Monsieur le Député-maire.
24 avril 2011
Interview imaginaire de Jean Jacques Guillet avril 2011
- Monsieur le Député-Maire, que vous inspirent les résultats des élections cantonales sur le canton de CHAVILLE ?
- Madame Barody-Weiss a été reconduite dans son mandat de Conseiller Général. Je suis satisfait de ce résultat. Vous savez, pour avoir déjà exercé ce mandat, il n’est vraiment pas insurmontable de se faire élire sur ce canton, pourvu que l’on ait la bonne étiquette !
- Certes, mais sur la ville de Chaville, elle ne recueille qu’un peu plus de 46 % des suffrages exprimés !!! N’est-ce pas une sorte de désaveu pour la Municipalité de Droite que vous dirigez ?
- Aucunement ! Si j’avais été moi-même candidat, comme je l’avais envisagé, mon score aurait peut-être été meilleur, après tout ce que j’ai fait pour les Chavillois !
- ???
- Jusqu’à la dernière minute, j’ai essayé de donner un coup de pouce à Mme Barody-Weiss, notamment, entre les deux tours de scrutin, en faisant réapparaître les statuettes du « Puits sans vin » !
- Mais ce projet avait été initié par la Municipalité précédente, vous le savez bien !
- Sans doute, mais qui s’en est souvenu ? Vous savez, depuis trois ans, je n’ai fait qu’inaugurer ou que parachever ce qui était déjà élaboré par la précédente Municipalité.
- Mme Barody-Weiss, au second tour, semble avoir fait le plein des voix du FRONT NATIONAL, qu’en pensez-vous ?
- Chapeau l’artiste ! Plus fort que moi ce M. CREFF ! Pas de photo sur les affiches, pas de domiciliation connue (alors que moi, tout le monde me croit Chavillois, bien que HOUDANAIS, avec, certes, une « garçonnière » à CHAVILLE, ), et il réalise presque 14% à CHAVILLE et sur le canton !!!
- D’autant que ce M. CREFF obtient presque 8 % des voix à Marnes la Coquette !
- Je pense qu’il s’agit là d’un vote populaire protestataire contre les immigrés de Marnes.
- Des immigrés à Marnes la Coquette ?
- Je ne citerai que le plus célèbre d’entre eux, Johnny Hallyday , dont on ignore encore et la nationalité et son domicile fixe !
- En tant que député U.M.P., allez-vous participer au débat sur la « laïcité » ?
- Bien sûr ! Je peux d’ores et déjà vous dire que nous réaffirmerons notre identité nationale, nos racines ethniques, notre sang bleu, notre peau hâve, notre large ouverture sur le monde chrétien, notre volonté de conduire, sans complexe, sans tabou, ce beau concept de laïcité jusqu’aux portes de nos écoles privées ( pas au-delà néanmoins !). Il convient de donner à nos condisciples des repères forts et puissants afin de poursuivre notre « croisade » (dixit Claude GUEANT) vers ceux qui souffrent dans l’ombre en attendant notre lumière.
- Merci Monsieur le Député-maire.
Propos prétendûmment recueillis par Alain Defrémont
10 mars 2011
Interview imaginaire de J.J. GUILLET mars 2011
- Bonjour Monsieur le Député-Maire. Vous avez donc renoncé à vous présenter aux élections cantonales ?
- Ecoutez, l’ingratitude de Mme BARODY-WEISS m’a contraint à renoncer !
- Quelle ingratitude ?
- Souvenez-vous, je lui avais laissé le siège en 2008, pour cause de cumul de mandats avec mon nouveau statut de Maire de CHAVILLE . Mais maintenant que j’avais fait don de ma personne à CHAVILLE (un don d’une certaine ampleur puisque cela avait coûté 17,5 % d’augmentation d’impôts aux contribuables), je souhaitais assurer l’intérim de la Présidence du Conseil Général des Hauts de Seine en chauffant la place à mon poulain, Jean SARKOZY. Et voilà que cette ingrate de Christiane (BARODY- WEISS ndlr) s’est piquée au jeu et voulait se présenter jusqu’au bout, y compris contre moi ! J’ai d’ailleurs, en signe de représailles, interdit à quelque membre de ma Municipalité de lui servir de faire valoir en tant que suppléant, comme M. PAILLER en 2008.
- Et votre désir d’entrer au gouvernement lors du dernier remaniement ?
- Décidément les femmes me portent la poisse ! Les imprudences de Mme ALLIOT MARIE ont précipité un remaniement dans lequel la perspective d’un poste de secrétaire d’Etat m’était promis !
- Mais il s’est dit que votre implication dans la condamnation de Charles PASQUA, pour recel (voir arrêté de la cour de la République du 30 avril 2010, en P.J, page 17 et 18) avait découragé le Président de la République de se tourner vers vous !
- Je partage, en cela, la même amertume que mon ami Brice HORTEFEUX : un remaniement ça va, c’est quand il yen a beaucoup que cela pose problème !
- Vous vous plaisez toujours à HOUDAN ?
- C’est une bourgade très agréable !
- Mais vous continuez de gérer les affaires de CHAVILLE, depuis cette ville des Yvelines ?
- Voyez mon ami Alain JUPPE ! Depuis l’Egypte ou l’Afghanistan, il gère sa ville de BORDEAUX alors qu’il avait promis de s’y consacrer à plein temps !(voir ses déclarations sur son blog).Vous savez, avec les moyens dus à la technologie (internet, sms), il faut épouser son temps et être en plein dans la modernité ! Convenez que la distance HOUDAN-CHAVILLE n’a rien de comparable avec LE CAIRE-BORDEAUX !
- Il se dit aussi que vous venez de louer un pied à terre à CHAVILLE !
- En effet, la SNI, société d’un groupe HLM, a accepté de me louer un modeste 45 m2, afin d’y préparer mon éventuelle candidature aux Sénatoriales de Septembre.
- Mais ce pied à terre fait partie d’un ensemble d’appartements destinés, je cite, « aux jeunes ménages en début de parcours résidentiel »
- Disons que cela correspond parfaitement avec l’idylle que je compte mener avec cette nouvelle chambre, pour moi, qu’est le Sénat !
- Merci Monsieur le Député-Maire !
Propos prétendument recueillis par Alain Defrémont
20 février 2011
Interview imaginaire de J.J. GUILLET février 2011
- Monsieur le Député-Maire, où en ête-vous dans vos réflexions sur les élections cantonales du mois de Mars prochain ?
- Je suis en pleine interrogation sur la suite de ma carrière politique. Vous en conviendrez, cela a toujours été et reste mon souci majeur, dans l’intérêt bien compris du département, du pays et j’y reviendrai, du Monde ! Le mini-remaniement ministériel se faisant attendre, je me demande si, après avoir inauguré, sur Chaville, quasiment toutes les opérations initiées par Jean LEVAIN, mon prédécesseur, je ne vais pas me positionner pour retourner au Département des HAUTS de SEINE , voire au-delà !
- ????
- Après avoir débarqué ce brave DEVEDJIAN de la tête de l’U.M .P. 92, on m’a fait comprendre, en haut lieu, que mon mérite me porterait à lui succéder à la tête du Département, afin de préparer la place pour Jean SARKOZY. Il faut savoir agir dans l’intérêt bien compris du pays, c’est ce qui fait la noblesse de l’action politique, telle que je me la représente.
- Cette hypothèse a été évoquée il y a quelque temps dans « LE FIGARO » et dans « PREMIERE HEURE » (cf ci-joint), mais depuis on en parle un peu moins !
- Ecoutez, nos concitoyens chavillois ont d’autres préoccupations que le déroulement de ma carrière politique, fort heureusement ! Pour ma part, j’y consacre suffisamment de temps, pour ne pas les ennuyer avec ces contingences. J’y ai juste fait mention dans mon éditorial du dernier CHAVILLE MAGAZINE, je me cite : »Chaville va vivre, en 2011, un tournant historique ».
- On vous accuse néanmoins d’être le champion du tourisme altoséquanais et du parachutisme !
- Laissons aux esprits chagrins, enfermés dans un conformisme désuet, rétifs au modernisme et prisonniers de leurs tabous, ce genre de propos ! Et essayons d’avoir une vision plus ample, plus vaste d’ouverture sur le Monde !
- A ce propos, que pensez-vous de la situation politique dans les pays du Maghreb ?
- Je me suis toujours passionné pour les relations internationales avec ces pays. N’oubliez pas que, en 2008, Nicolas SARKOZY avait porté sur les fonds baptismaux ( en y engageant des dépenses de quelques 500 euros par personne- n.d.l.r.) l’UNION pour la MEDITERANNEE ! Il en était le Président, et il avait intronisé Hosni MOUBARAK, le raïs égyptien, Vice-Président ! Le Président tunisien, BEN ALI, en était l’un des principaux piliers ! Ces peuples sont vraiment ingrats avec leurs dirigeants ! Je vous disais, un peu plus haut, que ma vision de la politique était bien loin du caractère racorni, étriqué, de certains ! Après tout, si le peuple tunisien ou le peuple égyptien, se tournait vers moi pour les diriger, je ne vois pas au non de quoi je pourrais leur refuser cet honneur !
- Merci Monsieur le Député-Maire.
Propos prétendument recueillis par Alain Defrémont
14 janvier 2011
Interview imaginaire de J.J. GUILLET janvier 2011
- Bonjour et bonne année Monsieur le Député-Maire.
- Je vous remercie. Pour moi, 2011, comme je l’ai annoncé aux Chavillois lors de la présentation de mes vœux à l’Atrium, doit être l’année où la pression fiscale va enfin baisser à CHAVILLE ! J’envisage en effet de baisser le taux des impôts de 5 % ! C’est considérable ! Cette bonne nouvelle va ravir tous les Chavillois !
- Vous croyez ? Ne vont-ils pas se souvenir que, voici deux ans, vous les aviez augmentés de 17,5 % ?
- Vous savez les Chavillois ont la mémoire courte ! Ce que je leur rappellerai, en revanche, c’est que, dans mon programme municipal de 2008, je m’étais engagé à baisser la pression fiscale. Je tiens donc mes engagements. En continuant sur cette voie, j’aurai presque annuler l’augmentation que vous évoquez à la veille des élections municipales de 2014 ! Le Sarkozisme, c’est cela : une décision chasse l’autre qui chasse la suivante ! C’est ce que l’on appelle le revirement dans la persévérance !
- Le revirement dans la persévérance ? C’est un concept totalement moderne !
- Sachez que dans la Majorité présidentielle, il n’y a aucun tabou ! D’ailleurs ce nouveau concept est totalement réversible car on peut aussi le comprendre comme la persévérance dans le revirement ! Nicolas SARKOZY en est le meilleur exemple : après avoir choisi délibérément de s’adresser au peuple dans un langage familier, où la syntaxe était volontairement approximative pour être accessible à tous, ne vient-il pas de se convertir à l’imparfait du subjonctif dans sa dernière interview ?
N’oubliez pas qu’après avoir évoqué BLUM, JAURES, ZOLA, il s’était entouré de Jean-Marie BIGARD, de Christian CLAVIER, de Didier BARBELIVIEN avant de rencontrer celle qui est notre nouvelle ROSA LUXEMBOURG, j’ai nommé notre première dame CARLA BRUNI . Ecoutez avec attention ce chef d’œuvre absolu qu’ elle a écrit pour Julien CLERC, la chanson « Déranger les pierres ». Je pense que ce fut, pour notre président comme une évidence dans sa conception de l’action politique !
- L’année 2011 vous rend particulièrement emphatique !
- Que voulez-vous, lorsqu’on prend encore plus de recul sur la réalité du terrain comme je l’ai fait en m’éloignant un peu plus de MEUDON pour aller vivre à HOUDAN, les choses vous semblent soudain si claires ! D’ailleurs notre ministre de l’économie, Christine LAGARDE, n’a-t-elle pas qualifié le dernier remaniement du gouvernement de « Révolutionnaire » ?
- A ce propos, on vous voit souvent, ces derniers temps à l’Assemblée Nationale, alors que ce n’est vraiment pas dans vos habitudes ?
- Le Président de la République a indiqué qu’il procèderait à un ajustement du gouvernement en début d’année. Je pense que ma présence au Palais Bourbon, alliée à mon action politique en parfaite adéquation avec la sienne, pourrait être utile au pays ! « Je veux un sourire dans ta bouche, je veux tes épaules qui tremblent… et je veux déranger les pierres … ! » (C. BRUNI dans le texte, ndlr) Voilà ce que je réaffirme aux membres du gouvernement, lorsque je les croise à l’Assemblée Nationale !
- Merci Monsieur le Député-Maire.
Propos prétendument recueillis par Alain Defrémont
12 décembre 2010
Interview imaginaire de JJ GUILLET décembre 2010
- Monsieur le Député –Maire, les précipitations neigeuses d’hier vous ont pris de cours, malgré les prévisions de météo France ?
- Ecoutez, j’étais hier matin dans mon nouveau domicile de HOUDAN et je me disais, en parodiant respectueusement mon collègue et néanmoins ami BRICE HORTEFEUX : « Un flocon, ça va, mais c’est quand il y en a plusieurs que ça pose problème ! » Vous voyez qu’il parle d’or !
- Puisque vous vous risquez à l’humour, pourrais-je me permettre de vous dire qu’hier, le G.P.S.O. c’était la Grande Pagaille en Seine Ouest !
- Les services de la communauté d’agglomération ont procédé dans l’urgence au sablage des voies majeures du G.P.S.O.(quais d’ISSY les Moulineaux par exemple) car c’était les endroits les plus plats ! Quant à notre ministre de l’Intérieur, il aurait pu ajouter qu’il est extrêmement délicat d’expulser la neige vers son pays d’origine, sans avoir tous les « droitsdelhommistes » sur le dos !
- Justement, Brice HORTEFEUX, dans une analyse d’une perspicacité et d’une nouveauté inouïes, après avoir nié toute pagaille, a reconnu que la « circulation pouvait poser problème sur les voies en pente ! » (sic)
- Je vous ferai remarquer que notre Maradjha, pardon, notre Président, était sur le chemin du retour de son voyage en Inde et qu’il prenait quelque repos dans son grand lit de 2,20m de long, aménagé dans son avion privé. Pas question de troubler son sommeil ! Sans consigne précise de sa part que vouliez-vous que notre ministre de l’Intérieur décide, depuis son domicile place BEAUVAU ? Et moi, depuis HOUDAN ? Nous étions dans l’incapacité, l’un et l’autre de mobiliser les services de l’Etat et ceux du G.P.S.O.
- Pourquoi ?
- Notre omniprésident n’admet pas qu’une décision soit prise sans son aval, et Brice HORTEFEUX est là parfaitement dans son rôle. Quant à moi les réseaux téléphoniques étant perturbés entre mon domicile des Yvelines et Meudon, siège du G.P.S.O., je n’ai pu entrer en contact avec les services idoines.
- Je voudrais aborder avec vous un autre sujet : celui des rythmes scolaires : comment expliquez-vous que la semaine de quatre jours soit remise en cause, deux ans à peine après son avoir été imposée par un autre grand penseur de l’U.M.P, ministre de L’Education Nationale de l’époque, Xavier DARCOS ?
- Nous voulions faire une expérimentation à l’échelon national, qui s’est avérée négative. Mais rassurez-vous, il nous reste seize mois pour mettre en place une ou deux autres expérimentations dans ce domaine.
- Ne craignez-vous pas de démobiliser la communauté éducative ?
- Ecoutez, la conception même de REFORME initiée par NICOLAS SARKOZY est de bouger constamment, de changer, de s’adapter au monde et de ne pas demeurer dans l’immobilisme. C’est là notre conception d’un Etat moderne ! Il n’est que d’observer notre Président : ses incessants mouvements d’épaules témoignent de son absolue sincérité dans ce domaine.
- Merci et bonnes fêtes Monsieur le Député-Maire .
Propos prétendument recueillis par Alain Defrémont
23 novembre 2010
interview imaginaire de JJ Guillet novembre 2010
Monsieur le député-maire, vous n’avez pas souhaité vous exprimer avant la fin de l’interminable feuilleton du remaniement, pourquoi ?
Pour ne rien vous cacher, le Président de la République, dont je suis un fidèle parmi les fidèles, m’avait laissé entendre que je pourrais entrer au gouvernement ..
Vous auriez alors comme Alain JUPPE, cumulé votre mandat de Maire avec celui de Ministre ?
Tout à fait, vous savez, je sais gré à Nicolas SARKOZY d’avoir permis à la droite de se décomplexer, de faire sauter tous les tabous. Vous remarquerez que c’est peu de temps après son entrevue avec le Pape que ce dernier a évoqué discrètement l’acceptation du port du préservatif ! L’action de notre Président s’impose partout dans le monde, convenez-en !
Mais revenons à vous ; vous avez dû être déçu ?
Pensez-vous, ce n’est que partie remise : vous avez noté qu’il m’a fait accéder à la Présidence de l’UMP des Hauts de Seine, au nez et à la barbe de ce pauvre Patrick DEVEDJIAN ! Je suis chargé, en effet, par Nicolas SARKOZY de préparer l’accession de son fils à la Présidence du Conseil Général des Hauts de Seine ! En effet Jean SARKOZY, comme son père, a toutes les peines du monde à se glisser dans les carcans d’un itinéraire classique, comme celui de la licence de droit…
Et donc… ?
Eh bien, si je mène à bien ma mission, j’aurais enfin mon poste de Ministre ! De plus, je vais vous faire une confidence : je pourrais également avoir un rôle au cinéma, avec CARLA, dans le prochain Woody ALLEN ; celui-ci va tourner un remake d’un de ses premiers films « Prends l’oseille et tire-toi » !
Mais vous n’évoquez guère votre rôle de Maire ?
J’en ai par-dessus la tête des histoires du microcosme chavillo-chavillois. Je pense avoir prouvé par mon itinéraire politique, que l’emblème du lézard louvoyant des armoiries de cette bourgade me vont à ravir. Du reste je me suis éloigné encore de ce microcosme en déménageant de Meudon…
…Pardon de vous interrompre, vous allez devenir chavillois ?
Pas du tout ! je viens d’emménager à HOUDAN ! Du reste chacun peut le vérifier dans les pages jaunes ! Comme quand on monte un escalier, marche par marche, maintenant que la marche CHAVILLE est franchie, foin des complexes et des tabous, je suis de nouveau résolument tourné vers l’avenir !
Vous serez donc candidat aux prochaines élections cantonales ?
Non, pour cela, j’ai ma femme de paille… pardon de Marnes, Mme BARODY-WEISS. Je reste à la manœuvre, comme je l’ai toujours fait, mais dans l’ombre, sans m’exposer inutilement en première ligne ! Je vais me contenter d’inaugurer les projets initiés et portés par mon prédécesseur (la nouvelle école, les logements du Puits sans vin, de l’avenue St PAUL, des Châtres-sacs, ...) et attendre que le G.P.S.O. (Gestion Peinarde Sans Opposition) mène à bien le projet de transformer CHAVILLE en petit VAUCRESSON…Vous savez, dans la vie, qui n’avance pas, recule !
Je vous remercie Monsieur le Président de l’U.M.P. (Union des Menteurs Patentés) des Hauts de SEINE.
Propos prétendument recueillis par Alain Defrémont

